| Durée | 45 minutes |
| Format | Seul · un modèle à produire |
| Matériel | Le fichier de bibliothèque créé au module 2 |
Ce qu’on veut obtenir à la fin
- Repérer une tâche qui se prête à l’automatisation.
- Construire un modèle réutilisable avec des variables.
- Mesurer le gain réel, correction comprise.
Déroulé
Repérer la bonne tâche (10 min)
Quatre critères : elle revient régulièrement, elle est répétitive, elle n’engage personne d’autre que toi, et son résultat est vérifiable. Exemples qui marchent : fiches de révision à partir d’un cours, planning de révisions, réponses à des annonces de job d’été, lettre de motivation à adapter.
Construire le modèle (15 min)
Reprends la structure du module 2 et remplace ce qui change par des variables entre crochets : [matière], [chapitre], [durée disponible]. Le modèle doit tenir en une fois et se remplir en trente secondes.
Tester trois fois (10 min)
Un modèle qui fonctionne une fois est un coup de chance. Trois cas différents révèlent ce qui manque : une précision oubliée, un format qui dérape, une contrainte implicite jamais écrite.
Mesurer (10 min)
Chronomètre la tâche faite à la main, puis faite avec le modèle — en incluant le temps de relecture et de correction. Si le gain est nul ou négatif, note-le : c’est un résultat, et il évite de perdre du temps pendant des mois.
Activité
Le modèle et ses trois essais
Colle dans ton journal le modèle final, les trois essais, et les deux chronos. Une page suffit.
Le piège à éviter. Automatiser une tâche qu’on ne sait pas faire soi-même. On ne peut pas corriger ce qu’on ne comprend pas, et une tâche automatisée sans contrôle produit des erreurs en série au lieu d’une seule.
Ce qu’on retient
- Quatre critères : récurrente, répétitive, sans tiers, vérifiable.
- Un modèle se teste trois fois avant d’être adopté.
- Le gain se mesure relecture comprise, sinon il est imaginaire.
Pour vérifier
- Pourquoi tester un modèle trois fois ?
Corrigé : Parce qu’un seul essai réussi ne dit pas si le modèle est robuste ; trois cas différents révèlent ce qui manque. - Pourquoi inclure la relecture dans le chronométrage ?
Corrigé : Parce que c’est le temps réel de la tâche : une génération rapide suivie d’une longue correction ne fait gagner personne. - Peut-on automatiser une tâche qu’on ne maîtrise pas ?
Corrigé : Non : sans capacité de contrôle, les erreurs se répètent sans être vues.
Dernière révision : 6 septembre 2026